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Brice 3 (2016) – 6.5/10



Brice 3

Réalisé par James Huth

Avec Jean Dujardin, Clovis Cornillac, Bruno Salomone
Pays:   France
Genres : Comédie
Durée : 1 h 35 min
Année de production : 2016
6.5/10

Crétin, moqueur mais drôle, Brice de Nice revient dans un second opus (Brice 3 car il a cassé le 2, fallait oser!) qui fait bien plus référence aux sketchs originaux que le premier film balourd et peu enjôleur, même si certains le définissent de culte.

Rares sont les suites plus réussies, mais j’ai trouvé les répliques bien meilleures que le premier film nous replongeant dans les mythiques frasques de MC Saturn et Brice durant leurs vacances dans les années 90: Pas de violence, c’est les vacances! On appréciera aussi le petit clin d’œil à la « Bande du Carré Blanc » dixit les « Nous Ç  Nous » venant sauver Brice du naufrage pour l’accompagner vers Hawaï durant une petite comédie musicale!

L’humour est débile, il faut aimer les jeux-de-mots-laids. Faut être parfois attentif pour capter toutes les références et même si le niveau intellectuel est au niveau de Brice, on rit favorablement aux multiples « cassages ». Le retour de Marius, que j’avais peu apprécié dans le premier film, est un peu mieux intégré à l’intrigue. Et le « fight » final contre « Braïce »d’Hawai est bien fun, à l’image de son partenaire Brice de Nice! la ville de Nice n’est plus au centre de l’intrigue, Brice s’exporte dévoilant ainsi de jolis paysages, sous le signe du « Yellow ». Finalement cette suite est la bienvenue, elle me me donnerait presque envie de redonner une chance au premier film, au risque d’être encore plus déçu…

Brice est devenu un personnage humoristique incontournable. Le fait qu’il soit interprété par le « bankable » Jean Dujardin rend le film encore plus récréatif et lucratif. Mais le plus appréciable est de voir qu’un acteur de cette stature n’oublie pas d’où il vient, c’est-à-dire du one man show, et qu’il arrive à faire encore des films où il en oublie son sérieux. Allez Brice, j’t’ai pas cassé!

Homme à la hauteur (Un) (2016) – 7.5/10



Un Homme à la hauteur

Réalisé par Laurent Tirard

Avec Jean Dujardin, Virginie Efira, Cédric Kahn
Pays:   France
Genres : Comédie, Romance
Durée : 1 h 38 min
Année de production : 2016
7.5/10

Inspiré, voir fortement pompé, du film argentin Corazón de León, Laurent Tirard nous offre une romance douce et drôle. Décriant les différences et la tolérance envers les physiques atypiques, cette comédie est aussi joliment racontée que brillamment interprétée.

Un casting à la hauteur. Etonnant Jean Dujardin, rapetissé par diverses techniques, du simple plan à genoux, aux techniques de perspective en plateau, en passant par le fond vert. Et c’est par le fait que l’acteur fétiche des Français soit diminué par toutes ces techniques, que nous capitulons dans l’émotion. Bizarrement, notre œil aurait été moins amusé si le rôle avait été interprété par un Danny DeVito en puissance. On apprécie la gentillesse du personnage, touchant parfois les limites de la compassion, une certaine manière de compenser avec sa petite taille. Les plans sont harmonieux et on est souvent amusé de voir Dujardin effacé dans son fauteuil ou au volant de sa « grosse » voiture. La façon de se mouvoir, de danser ou la souplesse qu’il devra conserver pour simplement descendre de sa chaise. Tout est prétexte à nous faire marrer. Virgine Efira rodée dans ce genre de rôle, après avoir dragué les petits jeunes dans 20 ans d’écart, va tomber ici sous le charme d’un petit homme. Son rôle est sobre et la jolie blonde dégage fraicheur et sincérité, nous faisant oublier son premier métier de présentatrice TV.

Quelques clichés se dégagent de cette comédie, on sait immanquablement que le duo qui se divise, va immanquablement se retrouver pour finir sur l’indétrônable et séduisant happy end. Mais l’équilibre entre romance et humour est bien dosé et l’alchimie entre les deux personnages nous emporte totalement. On passe du bon temps avec ce duo qui fonctionne bien, on sourit et l’œuvre de Tirard semble sincère.

Une jolie romance avec un casting à la hauteur: Dujardin, brillant petit homme, dragué par Efira, la jolie blonde. Nous sommes certes tous libres, mais certainement pas égaux. La morale est gentillette et on regarde le film avec le sourire et l’étonnement d’une technique impeccable face à un mini Jean Dujardin.

French (La) (2014) – 7.75/10



La French
Réalisé par Cédric Jimenez

Avec Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Céline Sallette
Pays:   France
Genres : Action, Crime, Thriller
Durée : 2 h 15 min
Année de production : 2014
7.75/10

Basé sur une histoire vraie, le réalisateur Cédric Jimenez s’attaque de front à la pègre marseillaise. Retraçant l’enquête autour de la French Connection, la reconstitution « vintage » des années 70 est parfaite s’éloignant des reportages « d’enquêtes exclusives » vus et revus à la télévision. On embarque ici dans une histoire sous filatures illégales, de collusion entre politiciens et ripoux et règlements de compte.

Même si le scénario prend quelques libertés face à la réalité, au grand désespoir de la famille Michel, on sent la volonté du réalisateur à rendre autant hommage au juge Pierre Michel que d’offrir une vision réaliste du monde mafieux marseillais, encore d’actualité.

Le juge Michel, incarné par Jean Dujardin, inspire la bienveillance, pendant que Gaëtan Zampa, incarné par Gilles Lellouche aux traits mafieux et au caractère affirmé, sème la terreur sur les rives de la Méditerranée. Les deux acteurs taillés pour ce cinéma, amis dans la vie, vont créer une émulsion passionnante rendant l’affrontement au sommet extrêmement puissant, même si la scène se résume qu’à de l’intimidation. Auprès des deux vedettes qui tiennent le film sur leurs larges épaules, on se coltine un Benoit Magimel irritant, une Céline Sallette poignante et une Mélanie Doutey transparente.

Michel/Jean & Zampa/Gilles apparaissent comme deux hommes de valeur, le respect qu’ils ont l’un pour l’autre est à souligner. On regrette cependant que le scénario prenne pas plus de liberté pour nous offrir une scène plus musclée, faisant exploser toute la tension qui se dissémine sous chacune des personnalités. Ainsi nous aurions eu ce petit manque pour que l’œuvre soit encore plus marquante. Agrémenté par une bande originale efficace, les 145 minutes de film passent honorablement.

Même si le film ne surprend pas, le face-à-face plein de tension entre deux figures du cinéma français est admirable. A la fois obscure et électrique, la magnifique reconstitution d’une sombre époque met en exergue cet excellent polar made in « French ».

Möbius (2013) – 4/10



Möbius
Réalisé par Éric Rochant

Avec Jean Dujardin, Cécile De France, Tim Roth
Pays :  France
Genres : Thriller
Durée : 1 h 43 min
Année de production : 2013
4/10

On a beau prendre un jolie casting et amener joliment sa caméra, si derrière on sort un film chiant, le plaisir est totalement atténué. L’histoire alambiquée que nous propose Eric Rochant perd toute sa saveur avec ce scénario qui se déroule difficilement face à ce pêle-mêle de personnalité entre français, américain et russe. Entre espionnage et l’histoire d’amour, le réalisateur ne se positionnera jamais et restera toujours le cul entre deux chaises. Tim Roth est tout juste effleuré et c’est le duo Dujardin/De France qui prennent la plus grande part du gâteau avec leur histoire professionnelle mixé avec de trop gros sentiments. Mais quand Cécile De France convulse lorsqu’elle jouit et qu’on nous ressert ses gémissements à plusieurs reprises, on est vite saoulé par la situation tellement ça sonne faux.

L’allusion avec le ruban de Möbius est naze. La présence de Cécile De France sur la révélation finale n’a aucun intérêt si ce n’est alourdir la situation et pousser à faire réagir le spectateur. Mais on a tellement subit les deux protagonistes que finalement on s’en fout de leur sort — jusqu’à cette scène finale qui tente de nous amadouer avec ce couple qui finalement sont peu attachants et qui tente de prouver le contraire.

Un film qui manque de caractère, d’éléments intrigants et surtout de rythme. Le potentiel du film est loin des espérances promises.

Bruit des glaçons (Le) (2010) – 4.5/10



Le bruit des glaçons
Réalisé par Bertrand Blier

Avec Jean Dujardin, Albert Dupontel, Anne Alvaro
Pays :  France
Genres : Comédie, Drame
Durée : 1 h 27 min
Année de production : 2010
4.5/10

Sur une idée originale, là où le cancer vient s’installer chez Jean Dujardin et personnifié par Albert Dupontel, le film surprend au début, captive même puis nous balade dans la maladie en nous endormant totalement (j’ai même du louper 5 minutes, c’est pour ça que je n’aime pas regarder les films sur TF1).

Fort de son duo de casting de qualité, Bertand Blier ne saura pas rebondir sur son concept. Il prend le partie pris de faire parler les personnages face caméra puis il oublie de continuer dans ce sens. Après les 20 premières excellentes minutes, le compte à rebours de la mort n’est pas assez palpable. Il a des pseudo-rebondissements qui ne racontent pas grand chose, la servante qui donne pas bien envie de la garder, le fils qui vient faire un passage furtif dans son lit comme papa, une romance pauvre, enfin rien de transcendant. La fin est assez déplorable, un rapt qui n’a pas de sens, surtout quand on sait qu’il orchestré à l’origine par Dujardin et qui aurait donc du être capté par son cancer. Enfin plein de métaphore pour montrer que dans la vie faut se battre pour s’en sortir, mais qui oubliera de faire pleurer ou rire le spectateur.

Heureusement le duo fonctionne, on appréciera l’essentiel de leurs prestations mais ça s’arrêtera là. Dommage, il aura fallu moins d’une demi-heure à Blier pour tuer sa brillante idée de départ pour en faire un film qui peine à tenir debout °!hic#?.

Lucky Lucke (2009) – 2.5/10



Le cow boy va encore rester seul!

Lucky Luke

Réalisé par James Huth

Avec Jean Dujardin, Melvil Poupaud, Sylvie Testud
Pays :  Argentine,   France
Genres : Aventure, Western
Durée : 1 h 30 min
Année de production : 2009
2.5/10

Dès l’introduction du film, je sentais bien le film. Ca reprend les ficelles de la BD de Morris et Goscinny et du dessin animé diffusé à moult reprise sur FR3 et le personnage interprété par Jean Dujardin est saisissant de réalisme. Le générique le montre dormant sur son cheval en marche, ou tirant dans un mur alors que son ombre n’a pas encore bougé nous présage du bon et on s’attend à rire. J’attends encore ce moment!

Cette belle impression restera tout juste un quart d’heure. A l’arrivée de Billy the Kid alias Michael Youn (pourtant que je déteste pas), tout devient détestable. L’humour n’est pas drôle, ça tourne en rond comme une botte de paille dans un western. Lee cheval qui parle doublé par Bruno Salomone ne colle pas du tout au cheval (enfin même si on a jamais entendu parlé un ch’val!), et on cherche encore Rantanplan.

Jean Dujardin, l’acteur le plus bankable de France, s’en sort pas mal mais c’est le scénario qui pèche totalement. Dans une comédie, on veut au moins rire, là j’ai beau cherché, je crois que j’ai ris une 1/2 fois. Alexandra Lamy elle aussi fait figuration sans rentrer à fond dans son personnage.

Vraiment dommage, je suis déçu, déçu! Y avait de quoi faire une sublime adaptation surtout que les moyens sont là, les décors sont réussis et Dujardin est l’idéal pour jouer ce personnage! Il manque un juste bon scénario drôle. Les Dalton était bien plus réussi même si ca volait déjà pas bien haut.

Artist (The) (2011) – 10/10



palme

The Artist
Réalisé par Michel Hazanavicius

Avec Jean Dujardin, Bérénice Bejo, John Goodman
Pays :  France
Genres : Comédie, Drame, Romance
Durée : 1 h 40 min
Année de production : 2011
10/10

Il m’a fallu attendre le dernier jour du festival (accompagné d’une horde du FBI de la Warner qui vous regarde durant le film) pour avoir un réel coup de cœur. Une claque comme ça fait longtemps que j’en avais pas pris. Aujourd’hui en 2011, ère du numérique, de la HD, de la 3D, du DTS HD 7.1 EX, un réalisateur du nom de Hazanavicius, nous offre un film en 4:3, noir et blanc et totalement muet.  Fallait-il être suicidaire pour se lancer dans un tel projet? Et bien oui, mais c’est un tel hommage au 7ème art qu’il arrive à nous fait revivre à travers ses images un siècle de cinéma (à l’instar de Cinémagique rendu publique que chez Disney).

Chaque plan est un référence à une œuvre passée ou à un réalisateur (Orson Wells, Fritz Lang…). Gros plans, incrustation de titres, position de la caméra, …, chaque plan est tout aussi visuelle drôle que poétique. Les conséquences de la crise financière sur l’industrie du cinéma, l’évolution des tournages avec l’arrivée du parlant, et la médiatisation des acteurs de l’époque montre qu’il a fallu pour tout le monde évoluer avec le temps avec ses difficultés. Chose exprimée avec justesse surtout quand on connait certain profil de réalisateurs (Chaplin par exemple) ou acteurs qui l’ont connu véritablement.

Jean Dujardin mérite sa palme et devient une valeur sûre du cinéma français. Sa performance est bluffante, et son pas de danse est chorégraphié à merveille avec l’excellente Bérénice Bejo. Ils flottent presque tous les deux sur la scène!
Il est vrai qu’aujourd’hui Dujardin est souvent illustré dans la caricature du bellâtre français au regard « t’as d’beaux yeux tu sais » (OSS 117, Lucky Luck, Brice…) et dans The Artist il enfilera toujours ce personnage brillant, beau à la limite de la caricature, mais il le fait si bien qu’on en oublie ses autres rôles (il est loin le chouchou et loulou!).

De plus, le film est convainquant et drôle. Drôle par ses répliques « inaudibles » mise en avant par des écrits sur fond noirs. Beaucoup nous fond rire. Mais le sourcil rieur de Jean Dujardin est parlant. Lui aussi arrive à faire sourire une salle entière. N’oublions pas aussi la petite star à poil, le chien, qui lui aussi par son dressage maitrisé arrive a nous faire ricaner.

Pour couronner le tout, la B.O est sensationnelle et tiens le film remarquablement en laissant des blancs judicieux. Ici, elle aura autant sa place qu’un acteur.

Un long-métrage osé qui se savoure intégralement sans défaut majeur ni tomber dans la simple reproduction. Un réel hommage avec ses influences à l’age d’or hollywoodien. Un petit chef d’œuvre, a qui ont peut décerné son « titre », au réalisateur tout comme à son acteur.

Petits mouchoirs (Les) (2010) – 8/10



Copains pour toujours

Les petits mouchoirs
Réalisé par Guillaume Canet

Avec François Cluzet, Benoît Magimel, Jean Dujardin
Pays :  France
Genres : Comédie, Drame
Durée : 2 h 34 min
Année de production : 2010
8/10

Un film de pote bien agréable qui fait passer un bon moment. La première scène avec Jean Dujardin est assez bluffante niveau réalisation. En effet, si on remarque bien c’est un plan séquence qui part de la boite de nuit, qui suit Dujardin vers la sortie, jusqu’à le suivre en scooter à travers Paris jusqu’au drame. On passe d’un moment animé dans la boite de nuit à la scène calme, et fluide sur la route, ce qui fait pas mal monter l’angoisse de l’accident qu’on imagine assez rapidement. A ce moment là, on imagine déjà la fin, mais on se laisse porter par cette bande de potes qui vont en vacances chaque année au même endroit et qui essaye de continuer leur rituel même à la suite de l’accident d’un de leur pote. C’est cruel mais comme on dit la vie continue…

Le film se centre beaucoup sur les rancœurs des uns et des autres vivant en collocation, chose pas toujours évidente, même en vacances. Malheureusement on ne vit pas assez de moment de bonheur et de franches rigoles si ce n’est la scène d’archive avec Dujardin déguisé, ou les scènes de glissades en bouée tiré par le bateau qui font passé un bon moment. Chaque personnage est bien amené, chacun à sa personnalité, ses soucis et ses secrets. François Cluzet, le plus chiant, nous dévoile avec justesse son caractère de chieur maniaque. Benoit Magimel, sensible à souhait m’a bien bluffé. Gilles Lelouches, que j’apprécie de plus en plus à un personnage aussi agaçant que vulnérable. Marion Cotillard brille dans son coin, avec un moment touchant à la fin. Jean Dujardin fait peur, c’est du bon boulot de maquilleurs. Seul Laurent Lafitte est assez mauvais dans son genre, mais on l’oublie face au coté de ses amis.

Si on ne rentre pas dans le délire « des vacances en amis », le film peut devenir vite long, chiant et synonyme de série de l’été made in TF1. Pour ma part j’ai apprécié cette virée dans le Sud-ouest, nous montrant un beau paysage, méconnu pour ma part et des personnages haut en couleur avec une B.O qui reprend d’excellents morceaux de musique. Même si la fin se veut être un tire larme, on arrive à avoir la gorge nouée pour un personnage qu’on ne voit pratiquement pas et avoir de la sympathie pour cette belle bande de copains.

99 francs (2007) – 7/10



Just See It!

99 Francs
Réalisé par Jan Kounen

Avec Jean Dujardin, Vahina Giocante, Patrick Mille
Pays :  France
Genres : Comédie, Film Noir
Durée : 1 h 39 min
Année de production : 2007
7/10

O.V.N.I cinématographique français qui est relativement bien maîtrisé de bout en bout avec une image impeccable et des effets recherchés :D Jean Dujardin rentre magistralement dans son personnage.

Ce film montre la réalité de la pub mais la caricature est simpliste, le propos manque d’épaisseur. Je suis mitigé sur ce film… J’ai à la fois aimé et à la fois j’ai une impression bizarre… J’arrive pas à définir mon opinion sur ce long-métrage… Au milieu du film quand il y a eu le générique de fin, je me suis dit « Ah ouai cool c’est fini, mais déjà ohhhh :(! »

Ce 99 francs est excessif et désagréable. Il est pourtant étrangement fascinant; derrière son humour déjanté se dessinent les traces d’une postmodernité méprisante et qui fait vibrer le cinéma de nouveaux désirs par cette ère de la publicité. La mode est au clinquant et il est tout à fait logique que l’adaptation cinématographique du best-seller de Beigbeder, audacieux regard sur le monde de la publicité.

Ce que je peux regrette en tout cas c’est de ne pas avoir lu le livre avant, qui paraît-il, est bien plus « trash ». En tout cas ce qu’on peu apprécier sur ce film français c’est qu’il est ORIGINAL.

O.V.N.I. A Revoir (ça me fait un peu l’effet Atomik circus : le retour de James Bataille)