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Deepwater (2016) – 6.5/10



Deepwater

Réalisé par Peter Berg

Avec Mark Wahlberg, Kurt Russell, John Malkovich
Pays:   États-Unis
Genres : Thriller, Drame, Action
Durée : 1 h 47 min
Année de production : 2016
6.5/10

S’inspirant de la plus grande catastrophe pétrolière des États-Unis, Deepwater est un véritable témoignage de la bêtise humaine et des décisions irresponsables motivées par le profit. Malheureusement, le film ne se focalisera jamais sur les conséquences écologiques désastreuses pour notre pauvre planète bleue avec le déversement de plus de 500 millions de litres de pétrole dans l’océan durant plusieurs mois, oubliant ainsi de rendre l’œuvre encore plus percutante.

L’approche du film est centrée sur les origines de cette fulgurante catastrophe, histoire d’animer Peter Berg à réaliser un film bourrin, plus que moralisateur. Même si l’intrigue est un peu longue à se mettre en place, on regrettera un scénario qui cherchera à évincer un peu trop vite les conflits d’intérêts sur la sécurité et les objectifs de production entre BP et les équipes techniques de la plateforme Transocéan. On aurait alors eu droit à un récit plus complet, certainement plus alarmant, sur les causes d’une telle catastrophe. De même pour la suite des événements, dont le semestre d’essais de colmatage de la brèche qui ne sera qu’évoqué dans l’épilogue. Le film avait à offrir beaucoup plus que l’événement du 20 Avril. Travailler à des hautes profondeurs pour tenter d’arrêter le flux de pétrole, que le système de sécurité aurait dû condamner lors de l’incident, avait tout pour satisfaire notre curiosité autour de cet évènement. Ainsi, le film ne serait pas qu’un simple hommage, il aurait pu être, en plus, instructif et didactique (cf. wiki)!

Enfin, on ne va pas réorienter l’intrigue. Le film s’inspire de faits réels, il n’en reste pas moins un film d’action de la fabrique Hollywoodienne dans lequel l’héroïsme et l’humain font parfois surface. En outre, le problème majeur de Deepwater réside dans son rythme. On introduit longuement la plate-forme pétrolière pour ensuite s’embourber dans une salve d’explosions aussi impressionnantes que redondantes. Cependant, cette superproduction est sauvée du naufrage grâce à un bon casting avec de jolies têtes d’affiches tels que John Malkovich, Kurt Russel et Mark Wahlberg. On apprécie aussi d’être pleinement ancré dans l’action face à des hommes qui bravent le risquent au quotidien. L’hommage aux victimes sera rendu grâce à un générique qui nous replace dans une réalité qui fait froid dans le dos avec des images d’archives touchantes sous la tonalité de Gary Clark Jr. et sa composition Take me down.

Tragique accident mis en images par Peter Berg. Le spectacle est bien présent, l’hommage est (presque) touchant mais l’analyse autour des conséquences pour notre planète est trop vite oubliée. Il y avait beaucoup à dire mais le réalisateur préfère livrer un gros blockbuster que de s’attirer les foudres en jouant sur le politiquement incorrecte. Dommage, car  cette prise de risque aurait permis à l’œuvre d’être plus percutante et incisive pour ne pas se cantonner au simple rang de film catastrophe.

Transformers 3: La Face cachée de la Lune (2011) – 7.5/10



Transformers 3 : La Face cachée de la Lune
Réalisé par Michael Bay

Avec Shia LaBeouf, John Malkovich, Ken Jeong
Pays :  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Science Fiction
Durée : 2 h 18 min
Année de production : 2011
7.5/10

Après un premier opus assez remarquable, un second opus sans originalité, nous voilà reparti pour un 3ème épisode qui mélange un peu les deux sentiments que j’ai des deux premiers films. En effet, on retrouve LaBeouf qui va de nouveau se faire entrainer dans les entrailles des robots pour notre plus grand plaisir. L’introduction est un peu longue quand on attend ce genre de film, le film prend le temps de s’installer. Mais finalement ce n’est pas un mal quand on sait que la suite va nous « décérébré » et nous en mettre plein les yeux et les oreilles.

Comme beaucoup on retiendra les effets visuels mais surtout la scène de la découpe de l’immeuble en deux. Et sur grand écran en 7.1 (vu que le BD est en Anglais 7.1) on se fait plaisir, je regrette pas de l’avoir loupé au cinéma pour le découvrir à la maison. Le doublage français (enceinte central) est encore plus efficace sur les scènes d’action.

Shia Labeauf, chouchou de Spielberg, qui lui doit sa carrière, fait globalement bien son taf. J’entends souvent qu’il est mauvais, franchement il est crédible, remue bien ses petites jambes quand il court, et quand il envoie ses répliques c’est pas mauvais. Par contre, on a perdu la truffe de Megan Fox qui avait le mérite de nous montrer ses belles lignes pour une autre « poire » bien pire. Rosie Huntington-Whiteley en plus d’être inefficace, mauvaise, elle est ridicule avec sa bouche en cul de poule. Difficile d’être plus agaçant qu’elle. Dans cet opus, Shia Labeauf n’est pas seul. Une équipe en plus des robots l’entoure, et ça rafraichit un peu les personnages de voir des gros black, des G.I Joe munie de gros gun, voir de rocket. On est un peu moins sur du « seul contre tous », ce qui rend un peu plus crédible les combats, même si ca reste souvent du grand n’importe quoi. Je subirai une demi-chute comme eux, je serai à terre a crier: Aïeeeee!

Franchement, je sais que la 3D est prépondérante aujourd’hui dans ce genre de blockbuster, mais je reste toujours bluffé sur l’intégration des acteurs dans un environnement virtuel tel que celui de cette ville anéantie par les robots. C’est prodigieux d’arriver à faire ce genre d’image finalement à partir de rien. Ça serait un choc de montrer ce genre de film dans un monde plus ancien, les spectateurs ne comprendraient pas.

Ne vous attendez pas à une grande histoire, même si le scénario est loin d’être ridicule, ce blockbuster fonctionne, il nous offre ce qu’on attendez de lui. C’est efficace, c’est du Michael Bay!

Red (2010) – 3.5/10



Retraités Extrêmement Dangereux Décevants

RED
Réalisé par Robert Schwentke

Avec Bruce Willis, John Malkovich, Helen Mirren
Pays :  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Comédie, Crime, Thriller
Durée : 1 h 51 min
Année de production : 2010
3.5/10

Fort d’un casting généreux (Willis 55 ans, Malkovich 57 ans, Freeman 73 ans, Dreyfuss 63 ans…), le film se joue comme beaucoup sur des renversements de situations avec des méchants qui deviennent gentils, des coalisions, de la trahison et un final heureux où tous le monde est content. C’est hyper classique autant dans la forme que dans le fond. Aucun suspens, une histoire qui peine à avancer, c’est tout juste divertissant.

Tiré d’un comic-book DC Comics (oui, oui), le scénario est très brouillon voir inutile, sur la première heure on ne comprend pas trop que doit faire Bruce Willis et les spaces cow-boys de la gâchette sont assez pitoyables dans leurs actions. Le film mêle les genre en étant à la fois comique et d’action, mais ici ca ne fonctionne pas, on est limite sur les deux genres sans y rentrer à fond dans l’un, ou dans l’autre.

Après Flight Plan que j’avais beaucoup aimé, Robert Schwentke déçoit en prenant aucun risque. Quant à Willis, il aura fait que du fade en 2010 avec 3 films (Expendables, Top Cops, Red) médiocres. Un film pathétique et ennuyeux qu’on retiendra ni pour son action, ni pour son histoire, tout juste sur son casting.

Ps: Brian Cox aura joué dans deux films du même nom au moins

Jonah Hex (2010) – 3.5/10



Jonah Hex
Réalisé par Jimmy Hayward

Avec Megan Fox, Josh Brolin, John Malkovich
Pays :  États-Unis
Genres : Action, Drame, Fantastique, Thriller, Western
Durée : 1 h 21 min
Année de production : 2010
3.5/10

C’est la grande mode d’adapter tous les super-héros mais derrière faudra pas oublier de se concentrer sur le personnage, surtout quand celui-ci est peu connu du grand public. Le scénario est sans grand intérêt avec un vétéran défiguré en quête de vengeance qui devient le défenseur de la belle et grande nation des État-Unis d’Amérique. Les personnages sont ratés et manquent de profondeur, et on ne sait même pas pourquoi Hex à le pouvoir de reveiller les morts en les touchants et surtout l’intérêt. Autant se pencer sur ce point si c’est un pouvoir au lieu de nous montrer des scènes de résurrection sans savoir pourquoi il arrive à faire ça.

John Malchovich à laisser son charisme au vestiaire et Megan Fox à un vrai rôle de composition en fille de joie. La seule chose qui interpelle durant tout le film c’est de voir cette blessure sur son visage relativement bien foutue et qui manque jamais de réalisme. Par contre le personnage semble invincible, rien ne l’arrête. C’est un peu le Punisher du monde des westerns sans la violence :lol:.

L’image est souvent trop sombre et finalement même le fight final des deux papys est horrible avec une incrustation sur un décor rouge stauré qui pique les yeux.

Un film à oublier excepté la gueule cassée de Jonah Hex. En espérant que le western et le fantastique aura un plus grand succès dans le prochain film de Favreau: Cowboys & envahisseurs.

Echange (L’) (2008) – 9/10



Magistral et Bouleversant! Du Eastwood

L'Échange
Réalisé par Clint Eastwood

Avec Angelina Jolie, Jeffrey Donovan, John Malkovich
Pays :  États-Unis
Genres : Drame, Histoire, Mystère
Durée : 2 h 21 min
Année de production : 2008
9/10

Film de l’année? Je crois que oui!

De la réalisation au casting tout est parfait… Angélina Jolie ainsi que John Malkovich sont remarquables ainsi que Jeffrey Donovan. Une richesse de thème ahurissante passant de la psychiatrie, au deuil, ou à la peine de mort…

Reconstitution historique phénoménale. On ne ressort pas indemne d’une telle séance cinéma, ce film vous remue les tripes! L’émotion est à son comble… et je ne dirai rien d’autres pour ce film car c’est un œuvre à voir impérativement!

Si j’ai pas mis 10/10 c’est que j »ai du mal à mettre une telle note « la perfection » mais le film s’en approche et c’est parce qu’Angelina Jolie a mis trop de rouge à lèvres qui me fait pas mettre la note maximum :eheh: et une mini longueur d’une minute.

Poignant combat d’une mère contre la violence faite aux enfants. Angelina Jolie est bouleversante dans son courage guerrier face à l’injustice. Un grand film de genre, autant un survival , qu’un grand polar, un film bouleversant. Bref, je genre de film que l’on ne peux qu’aimer !