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Miss Peregrine et les enfants particuliers (2016) – 5/10



Miss Peregrine et les enfants particuliers

Réalisé par Tim Burton

Avec Eva Green, Asa Butterfield, Samuel L. Jackson
Pays:   Belgique,   Royaume-Uni,   États-Unis
Genres : Drame, Fantastique, Aventure
Durée : 2 h 07 min
Année de production : 2016
5/10
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Adaptation du roman de Ransom Riggs, Tim Burton s’offre un nouveau délire fantastique avec Miss Peregrine et réalise un film tout aussi intriguant que lassant. En effet, sous ses airs de film magique au visuel joliment coloré, l’intrigue s’essouffle trop rapidement. On s’émerveille devant la beauté des scènes avec des personnages étranges et la réussite des effets spéciaux qui nous donne transporte dans un monde imaginaire haut en couleur, mais le scénario s’embourbe dans des détails oubliant de nous compter de façon limpide une jolie histoire, laissant souvent le spectateur dans l’expectative en le punissant par un final creux et sans véritable morale.

Eva Green accompagne gentiment ces X-Men en herbe à l’école des sorciers, on est amusé de découvrir leurs pouvoirs mais on ne comprend pas vraiment l’intérêt ou leurs motivations, coincé dans leur boucle temporelle. Faussement complexe, on sent un gros potentiel autour de l’œuvre et pourtant au final on ressent une impression de vide. Samuel Jackson et ses yeux blancs viendront décrédibiliser l’univers en plus d’avoir un personnage mêlé à une multitude d’incohérences. On a envie d’apprécier Miss Peregrine, mais on final on a l’impression d’avoir vu une œuvre incomplète, qui manque de régularité dans son rythme, nous balançant quelques bribes insoupçonnées de scénario sur la dernière demi-heure, histoire de mieux surprendre le spectateur autour des motivations des monstres.

Pas mauvais mais pourtant trop moyen. Tim Burton réalise un beau film à l’atmosphère inquiétante et juste mais Miss Peregrine avec son esthétique colorée et enjôleuse, nous déçoit par un rythme irrégulier et un scénario bancal. A redécouvrir dans un futur lointain…

Huit salopards (Les) (2016) – 6.5/10



Les huit salopards

Réalisé par Quentin Tarantino

Avec Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh
Pays:   États-Unis
Genres : Crime, Drame, Mystère, Western
Durée : 2 h 48 min
Année de production : 2015
6.5/10

Afficher l'image d'origineAprès que le scénario est fuité quelques mois avant le tournage, le huitième film de Quentin Tarantino n’a failli jamais voir le jour. Prédestiné par défaut à être un roman, après une lecture publique à Los Angeles, Tarantino décide finalement de tourner son film en y changeant sa fin.

Allons à l’essentiel. Le souci majeur du film est sa longueur. Même si le réalisateur soigne ses personnages en les approfondissant un maximum, on se dit que le film aurait pu être un sacré chef-d’œuvre s’il avait été raccourci. L’introduction traine en longueur et il est difficile de rentrer dans le film tant les plans sont parfois contemplatifs, soporifiques et bavards. En effet, il faudra près d’une heure pour installer confortablement nos 8 salopards au sein de la maison en bois, là où le huis clos va prendre toute son ampleur. Viendra ensuite le temps des suspicions entre les protagonistes révélant de « l’actors studio » impeccable. Mais sur ce point nous ne doutions pas des performances de Samuel L. Jackson, Kurt Russell, Jennifer Jason Leigh, Walton Goggins, Michael Madsen, Tim Roth et Channing Tatum, dont la plupart ont déjà collaboré avec Tarantino.

Le scénario, qui n’arrive au demeurant pas à surmonter une certaine lassitude, ne dévoile aucun indice qui permettrait d’aiguiller les observateurs les plus assidus. Dès lors où le simpliste but « twisté » est dévoilé, qu’il aurait été plus subtil de suggérer, le film prend son envol. Mais pour ça il faudra attendre la durée d’un film standard pour savoir où l’on met les pieds. La pression monte, les querelles se dévoilent, l’hémoglobine jonche le sol métamorphosant les lattes de bois en véritable cercueil.

Abouti techniquement, Tarantino aura l’audace de regarder vers le passé, pas que pour s’inspirer comme à son habitude, mais pour tourner son film en Ultra Panavision 70 mm. Il revisite ainsi son Reservoir Dogs en modifiant son contexte et son époque le plaçant cette fois-ci après la guerre de Sécession. Cependant, si la narration conserve un certain charme, il est dommage de penser qu’elle est là pour éclaircir la situation, alors que le film avait toute la liberté et surtout le temps de l’expliquer par l’image.

Enfin, remercions le grand Ennio Morricone, toujours autant inspiré, de nous livrer encore une bande originale remarquable et surtout un thème entêtant! Ainsi la collaboration Tarantino/Morricone fonctionne, rendant tout le charme à cette œuvre sortie de son temps. En somme, un bon petit Tarantino, mais loin d’être le meilleur, les fans du genre adoreront!

Pendant presque trois heures, Tarantino s’amuse avec son scénario, certes bien ficelé, mais qui manque d’indicateurs pour être pleinement appréciée. La technique du réalisateur, ses personnages truculents font de ce huis clos une œuvre remarquée, même si certains dialogues volubiles saturent un tantinet l’intrigue.

Kingsman: Services secrets (2015) – 8/10



Kingsman: Services secrets
Réalisé par Matthew Vaughn

Avec Taron Egerton, Colin Firth, Samuel L. Jackson
Pays:   Royaume-Uni,   États-Unis
Genres : Action, Aventure, Comédie, Crime
Durée : 2 h 09 min
Année de production : 2015
8/10

Suite à l’adaptation du comics Kick Ass de Mark Millar, le réalisateur Matthew Vaughn réitère de nouveau une brillante association avec l’auteur de comics ainsi qu’avec Dave Gibbons connu pour son travail sur Watchmen, pour nous offrir un film autant inspiré que ravagé!

Lorsque le réalisateur sort un film, on sait qu’on va être rapidement surpris par une mise en scène dynamique et innovante. Dans cet univers influencé par James Bond associé au côté « so british » du réalisateur, le film ne se contente pas d’être une simple parodie. Il reprend les rouages du bon film d’espionnage, tout en incluant de l’autodérision sous couvert d’un scénario démoniaque mettant en scène des images aussi fluides que débridées.

Au départ, on est face à une troupe de jeunes recrues mise à l’épreuve dans des entrainements hors normes pour évaluer certes leurs conditions physiques mais surtout mentales. Au premier abord, on a la crainte de se retrouver dans ce genre de film où des jeunes teenagers se pensent adultes et se tapent la bourre pour devenir le meilleur en tuant les autres. Le concept est un peu différent avec des apprentissages bien pensés. Tout sera une excuse pour trouver l’élu et ainsi avancer dans un scénario qui apportera son lot de rebondissements tout le long du film. Taron Egerton, archétype du jeune « wesh wesh » rappeur, a une dégaine en totale opposition avec celle de son mentor Colin Firth. Une volonté qui provoquera une transformation payante et jouissive. Il deviendra « presque » aussi classe et déjanté, irrévérencieux et irrésistible, que Colin Firth. Performance exquise de ce dernier qui nous surprend face à un rôle en total opposition avec ce qu’il nous avait déjà offert jusqu’ici. De son timbre de voix à sa prestance, il en impose le Colin (de quoi nous faire oublier son fameux Ugly Sweat!).

Dans le rôle du bad guy, nous avons le droit à un personnage zozotant, accoutré de nombreux couvre-chefs, pas du tout en raccord avec l’acteur vieillissant Samuel L. Jackson. Paradoxalement, ce grand méchant veut tuer tout le monde mais déteste la vue du sang! Cependant c’est sa particularité et le second degré qui le rendent autant atypique qu’intéressant. Son acolyte aux pieds de sabre aurait mérité un peu plus de profondeur. Elle semble venir découper ses victimes sans vergogne, il aurait été peut-être bon d’en savoir un peu plus sur sa personnalité.

L’anticonformisme de Vaughn nous vaudra quelques pépites en matière de séquence. Celle qu’on retiendra en priorité est la scène de massacre dans l’église. La situation extrême et poussive est juste hilarante quand on sait que notre gentleman Harry Hart va rapidement dézinguer une cinquantaine de catholiques radicaux dans la maison de Dieu sous fond de Lynyrd Skynyrd! Une prouesse de mise en scène, mise en boite en 8 jours, dévoilant un faux plan séquence totalement abracadabrant et pétulant! Beaucoup de scènes valent le coup d’œil mais nous ne sommes pas prêts d’oublier le final explosif. Un véritable feu d’artifice d’explosion de cervelles qui aura l’intelligence d’être symbolisé par une incandescence synchronisée de particules colorées transformant l’effroyable barbarie en un véritable ballet orchestré par la symphonie Pomp & Circumstances (1904) d’Edward Elgar.

La bande-son aidera au plaisir du film autant sur les compositions originales que les musiques artistiques typées année 80, à la fois très rock et très funk. Des choix particuliers quand on les écoute de façon isolée mais qui fonctionnent à merveille lorsqu’elles sont mêlées habilement aux images colorées et réjouissantes.

Matthew Vaughn a su se hisser au rang de la prestigieuse liste des réalisateurs contemporains créatifs et influents qui savent divertir avec du blockbuster de qualité! Avec une mécanique parfaitement huilée et une violence bien appuyée, Kingsman est un film frais et divertissant, assuré de main de maitre par son interprète Colin Firth.

Captain America, le soldat de l’hiver (2014) – 6/10



Captain America : Le soldat de l'hiver

Réalisé par Joe Russo, Anthony Russo

Avec Chris Evans, Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson
Pays :  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Science Fiction
Durée : 2 h 16 min
Année de production : 2014
6/10

Après un bon premier épisode, la déception se fait déjà ressentir sur cette suite et troisième film de la phase 2 et à mon avis ca n’ira pas en s’arrangeant. Le premier souci vient d’une réalisation trop nerveuse, avec des plans super cut, filmé de près, rapide et sans fluidité. Je ne comprends pas cette tendance à nous « stromboscoper » d’image sans en appréhender la moitié. Leurs « séances-test » en post-production ne leur font pas comprendre qu’on n’arrive pas tout à voir à l’écran et que le spectateur en ressortira plus abruti qu’émerveillé?

Pourtant y a du potentiel, quand Captain America défonce un bateau entier à coup de bouclier, de shoot, de coup de pied en virevoltant de pont en pont, c’est super plaisant (comme le 1), surtout avec de belles vues aériennes, mais dès que ca tabasse, on est malheureusement sur un schéma peu lisible. Le scénario est aussi dans cette trempe. On est parachuté entre le S.H.I.E.L.D, l’HYDRA, les super-héros, les méchants et les infiltrés, et on a parfois du mal à recoller tout les morceaux dans ce complot. On est dans le questionnement sans savoir si untel ou un autre est véritablement mort ou dans le bon camp. L’intrigue se monte petit à petit mais c’est quand même super long, il y a bien une demi-heure de trop, même si au final on arrive favorablement à une fin potable.

Chris Evans est toujours génial, Scarlett Johansson c’est physique je l’apprécie d’autant plus que son rôle est un peu plus consistant que dans Avengers. En nouvelle tête on a le Soldat de l’hiver, un méchant anecdotique, téléphoné sur son identité, sans charisme mais qui fait relativement son taf de méchant pas beau. Le faucon est pas mal parce qu’il peut se mouvoir en longitude et latitude, augmenter ainsi le champ d’action des super-héros mais se retrouve vite éclipsé par le talent de Monsieur America qui même si a les pieds par terre, à le sens de la souplesse.

Une suite pas inintéressante, faussement complexe mais un peu (trop) longue au vu de l’avancement faible du héros dans l’histoire des Marvel.

Indestructibles (Les) (2004) – 9.5/10



Force rouge!

Les Indestructibles
Réalisé par Brad Bird

Avec Craig T. Nelson, Holly Hunter, Samuel L. Jackson
Pays :  États-Unis
Genres : Animation, Familial
Durée : 2 h 03 min
Année de production : 2004
9.5/10

Je dis toujours que mon Pixar préféré c’est Monstres et compagnie, et c’est vrai… mais il est indéniable que les Indestructibles est d’une qualité tout aussi semblable.

Réalisé il y a déjà 7 ans, ce film d’animation n’a absolument pas à pâlir devant les nouvelles productions de l’année volant sur l’effet de mode des super-héros toujours d’actualité. La réalisation de Brad Bird est sensationnelle, son travail est particulièrement précis et méticuleux, dans le moindre détail. Hyper rythmé, et bien coloré, on ne se lasse pas de s’immiscer dans la famille Paar.

L’unicité de ce film est de démarrer sur un réglage son, avec une image vieillotte en 4:3, là où Monsieur Indestructible est jeune et vigoureux. De quoi introduire l’histoire remarquablement puisqu’en plus de suivre la nouvelle vie de la famille Paar, on y découvre les origines avec la naissance d’un gentil-méchant super-héros. De plus, chaque personnage de cette belle famille à un pouvoir qui fait son originalité. Et on appréciera des scènes d’action comme celle de la forêt, ou la scène finale dans la ville. Samuel L. Jackson qu’on reconnait autant dans la V.O que dans la V.F sous les traits de Frozon qui est lui aussi remarquable! Mention spéciale à Amanda Lear, et à son doublage tout bonnement irrésistible d’Edna Mode. Finalement on peut dire que les doublages Pixar sont souvent une belle réussite, on rigole tout autant en sachant qui se cache derrière la voix.

Le film dure 123 minutes, adultes et enfants ne se lasse pas de la durée. C’est rare pour le souligner mais un gosse au bout d’une heure décroche… pas ici. A la fois sombre et drôle, on découvre le premier film plus adulte de la compagnie, et continueront dans ce sens avec Là-haut ou Wall-e.

J’ai du voir le film une bonne dizaine de fois (Samantha apprécie le film aussi!) et reste persuadé d’avoir dans les mains l’un des meilleurs films d’animation, avec un scénario simple mais intelligent, un pur test audio et vidéo. Bref, un petit chef d’œuvre explosif et original!

Revu en 2015: Toujours aussi bon mais on sent que le temps ne joue pas en la faveur de l’animation aux textures finalement très lisses comparé aux nouvelles production.

Spirit (The) (2008) – 5.5/10



The Spirit

Réalisé par Frank Miller

Avec Gabriel Macht, Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson
Pays :  États-Unis
Genres : Action, Comédie, Crime, Science Fiction, Thriller
Durée : 1 h 43 min
Année de production : 2008
5.5/10

Qui n’énoncera pas dans sa critique le nom de Sin City? Évidement on retrouve la touche de Frank Miller, dessinateur de BD à l’origine, ayant travailler sur Sin City en tant que co-réalisateur et qui se retrouve aujourd’hui sur The Spirt seul aux commandes. Indéniablement graphiquement on se retrouve sur cet aspect fort réussi de bande dessinées comme a pu le découvrir pour la première fois dans Sin City. Pour le grain, la photo et la neige on a aussi une petite touche à la Max Payne. En gros ca claque.

Mais là où le bât blesse c’est dans le scénario. C’est quand même bien creux et y a pas grand chose à raconter, ou plutôt si, ils passent leur temps a se la raconter et ca ne bouge pas beaucoup. Les quelques scènes d’actions sont très bien (j’adore le lancé de plaque d’égout) mais c’est trop minime sur la totalité du film. Que c’est bavard, un vrai film de gonzesse!

Samuel L. Jackson est ridicule. Déjà que je ne l’aime pas beaucoup, je crois que finalement je le préfère quand il se fait bouffer par les requins dans Peur Bleue. Eva Mendès est toujours aussi bandante, euh pardon… joue joliment son rôle et Scarlett Johansson sert pas a grand chose a part faire potiche (ce qui est rarement le cas dans les autres de ses films). Finalement il reste que le personnage The Spirit, interprété sympathiquement par l’inconnu Gabriel Macht et pas grand chose qui l’entoure. Les autres personnages ne sont à mon goût pas assez définis, ce qui n’aide pas a renforcer le scénario.

En résumé, le film forme un tout esthétiquement très réussi et cohérent, le fond est un peu trop léger, et certainement trop bavard.

Jackie Brown (1997) – 7.5/10



Jackie Brown

Réalisé par Quentin Tarantino

Avec Pam Grier, Samuel L. Jackson, Robert Forster
Pays :  États-Unis
Genres : Action, Crime, Drame, Thriller
Durée : 2 h 30 min
Année de production : 1997
7.5/10

Histoire déjà vu à moult-reprises mais ici qui n’a pas vraiment de faille et qui fonctionne jusqu’au bout Au milieu du film, on est un peu embrouillés en ne sachant plus vraiment ce qui se passe, mais tout s’éclaircit très bien à la fin et c’est ce qui est très bon dans le film! Ce plaisir de se dire: « Ah ben oui! » à la fin!

Pam Grier joue son rôle à merveille même si à des moments j’ai senti son regard sur les longs travellings un peu perdu ne sachant pas où le poser. Elle en reste pas moins crédible. Un De Niro remarquable et méconnaissable dans un rôle inhabituel. Un personnage aux regards vides mais toujours aussi classe! Samuel L. Jackson que je n’apprécie pas trop reste bon dans son rôle aussi et c’est la force de ce casting et du réalisateur qui fait que ce film fait parler de lui.

Ce film possède tous ce qui fait habituellement le succès de Tarantino: un scénario réfléchi, des acteurs convaincants, des dialogues percutants et nombre de références aux années 80. Mais Jackie Brown souffre de très nombreuses longueurs qui le ralentissent et diminuent grandement le plaisir et aurait gagner en intérêt en restant sur un format de 120 minutes.

Jumper (2008) – 3.5/10



Jumper
Réalisé par Doug Liman

Avec Hayden Christensen, Samuel L. Jackson, Rachel Bilson
Pays :  Canada,   États-Unis
Genres : Action, Aventure, Science Fiction
Durée : 1 h 27 min
Année de production : 2008
3.5/10

Même avec de l’action j’arrive à me satisfaire de pas grand chose dans un film comme vous le savez tous, mais alors là c’est encore plus creux que ce que je pensais.

J’aimais bien l’idée de base, mais là franchement le scénario est passable, l’interprétation de Hayden Christensen est médiocre et Samuel L. Jackson retrouve les rôles d’antan avec une coupe horrible et un rôle affreux…

Les effets spéciaux sont bien foutus, y a rien à redire sur ce point, même si on peut contester la téléportation d’un bâtiment à la fin du film mais bon on revient au souci de scénario là et non à la prouesse du superviseur des effets visuels.

J’ai failli acheter ce film en BD et j’ai bien fait de me retenir…

Donc :
+1 pour les beaux effets spéciaux
+1 pour Rachel Bilson
+1 parce que c’est pas trop long et que finalement je me suis fait chier que sur une courte durée
+0.5 parce que je le vaux bien