Bitch Slap (2009)

Les Bricol’Girls sont de retour

Bitch Slap

Réalisé par Rick Jacobson

Avec Julia Voth, Erin Cummings, America Olivo
Pays:  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Comédie, Thriller
Durée : 1 h 48 min
Année de production : 2009
4.25/10

L’intérêt de ce film est tout comme cette critique de montrer ses filles et ses affiches. Le réalisateur s’en cache pas, son film est creux, mais il en profite pour mettre en avant tout les clichés de la sexploitation avec des filles hyper sexy prenant des poses insolites en se jetant de l’eau au ralenti entre les seins.

Si je devais comparer ce film à Pervers!, je dirai qu’il est graphiquement plus jolie, même si il pique les yeux tellement les incrustation sur fond vert sont mal faites (a part le désert, toutes les scènes sont tournées en studio), les plans sexy sont plus subtils (on n’y verra jamais un sein snif ) et l’histoire est bien moins drôle, bien moins poussée. Même si le vocabulaire est assez vulgaire dès le début du film, il y a tout de même une certaine retenue dans les dialogues ou sur les images. Pervert! lui osait mettre à l’image des scènes de nue sans aucune pudeur avec un tueur tellement insolite qu’il en laissera au final un souvenir impérissable bien que le film soit loin d’être un chef-d’œuvre.

Le scénario mêlant des flash-back à reculons sur plusieurs semaines embrouille plus le bon cheminement de l’histoire que d’amener des révélations. Au moins le réalisateur Rick Jacobson s’est fait plaisir avec ses 3 actrices, certainement plus que nous (je l’espère pour lui) car pour nous spectateur on en ressort (un poil) frustrés. On en prend quand même plein les yeux avec une rousse, stricte et so sexy (à la Bree Van De Kamp), une brunette aux yeux bleus aussi hypnotisant que la profondeur de son décoté, et enfin une blonde/châtin (d’ailleurs elle aurait du être plus blonde pour harmoniser le tout) gonflé à l’hélium.

Ce film est en rien révolutionnaire, il ne fait que mettre en images les fantasmes de l’homme jusqu’au paroxysme avec ses petits moyens. Alain Chabat l’avait déjà fait avec un programme plus court avec les Bricol’Girls. Un film « rince-œil ».

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