C’est la fin (2013)

C'est la fin

Réalisé par Seth Rogen, Evan Goldberg

Avec James Franco, Jonah Hill, Seth Rogen
Pays:  États-Unis
Genres : Action, Comédie
Durée : 1 h 47 min
Année de production : 2013
6.5/10

V’là le délire. Du début à la fin, ce film est du grand n’importe « nawak ». Un délire de potes qui ont envie de réaliser et de produire un film, où chacun d’eux joue son propre rôle. Cette idée de jouer en son nom est bien fun permettant aux spectateurs de mieux s’approprier chacun des acteurs qu’on aime voir dans nos quotidiens de cinéphile. On à presque l’impression de les connaitre et on sent que l’alchimie entre eux fonctionne, et même quand y a des « guests » qui crèvent on a envie de dire « Oh, Non! ».

Porté fortement sur le coté phallique, on est plié de rire, face à Rogen qui va se coucher « bite-à-cul » avec son pote ou lorsque Franco se fight à coup d’insultes sur la masturbation et les giclettes de son pote « chelou » McBride. D’ailleurs le rôle de ce dernier m’a peu convaincu, il est le maillon faible de la bande et ça ne m’étonne finalement pas qu’il soit écarté. J’adore Franco, il est un peu le héros en tant que maitre des lieux, il s’investit bien avec son pote Rogen et puis ils ont une bonne gueule, même au réveil. Avec Hill j’ai un peu plus de mal surtout en tant que possédé, et encore plus avec Baruchel et sa gueule de pékinois, que j’aurai plus remplacé par le déjanté Cera.

Y a des délires qui tombent, on ne sait pas pourquoi, entre deux gueulantes et deux vannes, on a le droit à un minotaure tout pas beau qui dévaste la maison ou des acteurs qui aiment boire leur pisse sans aucune raison enfin si parce que c’est la fin du monde!!!

Alors que j’étais fortement amusé de la situation, la dernière partie est franchement poussée à l’extrême en termes d’humour, avec un diable à la bite géante qui va tenter de dévaster le restant de Los Angeles et s’attaquer à nos derniers héros. Faut s’accrocher, car c’est quand même bien débridé comme humour, surtout quand on nous balance du Whitney Huston en plein action ou qu’on fait venir les Backstreet boys au paradis. Et puis le coté religieux pour couronner le tout c’est moyen, même si il faut prendre le tout avec son 51ème degré.

Un film déjanté qui s’assume bien. Il ne faut juste pas avoir peur aux yeux pour réaliser une telle comédie… tout comme la découvrir en tant que spectateur.

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