Classe Américaine: le grand détrounement (La) (1993)

La classe américaine

Réalisé par Michel Hazanavicius, Dominique Mezerette

Avec John Wayne, Dustin Hoffman, Robert Redford
Pays:  France
Genres : Comédie
Durée : 1 h 10 min
Année de production : 1993
5/10

Seconde vision de ce film et petite déception. La première fois je l’ai découvert en Hollande (ca aide à rire) et à plusieurs (là aussi c’est toujours mieux qu’en solo). J’en gardais un bon souvenir plein de nostalgie, malheureusement cette seconde vision fait mal et encore je vais être généreux parce qu’il me laisse quelques souvenirs.

Sincèrement j’ai rigolé trop peu de fois (en tout cas par rapport à mon espérance). Y a quelques passages mystiques. Par exemple, quand Peter à la chiasse et qu’il fonce avec Steven pour dire à son patron qu’il a bouché les chiottes. L’apparition de Russell Evans qui se fait passer pour Julien Lepers en noir. Y a Clark Gabble qui doit mimer son plus grand film qui m’a fait délirer. Et puis bon y a la fameuse Wich Lorraine. C’est vrai que quand on prend certain passage on délire bien mais bout à bout au final c’est pas assez fun, en tout cas j’ai moins rit que la première fois et ca enchaine pas assez dans la connerie comme par exemple la cité de la peur.

En plus du doublage braillement réalisé (même si pas toujours drôle), on a le droit à un montage assez efficace. On retrouve une multitude d’acteurs de différents films sélectionnés sur certains angles de vues qui se confondent agréablement dans les interactions avec d’autres personnages. Entre deux plans, on ne sait pas si c’est le même film ou non quand on connait pas le film original. C’est bien foutu, c’est bien monté et certains croisements sont sympathique à voir.

C’est un gros délire de la part de Hazanavicius, que Mozinor connu sur la toile depuis quelques années à repris pour le doublage (moins par le montage) et qui fonctionnera toujours. Qui ne s’est pas amusé à redoubler un film, ou redialoguer la conversation de personnes tiers au loin dans la rue ou au restaurant? Un concept toujours drôle quand les répliques font mouches, c’est pas toujours le cas, même si le film me faits sourire (bizarrement le script est presque plus drôle à lire).

Je finirai par la conclusion très juste de Hannibal qui dit « C’est un film de potes à voir entre potes ».

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