De l’eau pour les éléphants (2011)

De l'Eau pour les Éléphants

Réalisé par Francis Lawrence

Avec Robert Pattinson, Reese Witherspoon, Christoph Waltz
Pays:  États-Unis
Genres : Drame, Romance
Durée : 2 h 02 min
Année de production : 2011
8/10

C’est parfois bon d’être surpris par un film. J’avais quelques aprioris entre un titre poétique voir pathétique et Robert Pattinson au casting mais au final j’ai adoré cette adaptation du le roman éponyme de Sara Gruen.

C’est une véritable fresque autour du cirque que nous découvrons. Les couleurs, les artifices, la magie et les liens qui soudent les intervenants nous plonge rapidement dans ce monde qui se fait de plus en plus rare. Bien entendu tout est mis en œuvre pour que l’histoire d’amour entre Pattinson et Witherspoon soit palpable alors que la situation semble impossible. Mais dans cette relation croisée on y découvre certes les deux protagonistes mais surtout un élément qui n’est pas des moindre avec le rôle du mari joué brillamment par Christoph Waltz. Il est évident que cet acteur devait être enfin reconnu. Même si il se cantonne pour le moment qu’à des rôles de « méchants » et difficile de le voir autrement, il a une capacité à être convainquant, attachant, détestable, brillant et charismatique du haut de son 170 cm. Il est l’élément clé du film en plus du pachyderme qu’il achètera pour renouveler les numéros de son cirque. On y découvre toute la force du personnage à tenter de faire survivre son cirque en passant par un dressage rigoureux, drastique et stigmatisé de l’éléphant. Ça peut paraitre parfois larmoyant, mais on ne peut qu’être touché par des scènes parfois injustes et le regard intimidé des deux amoureux des bêtes.

Au final cette grande histoire d’amour me fait penser à un certain parallèle déjà vu sur le bateau du Titanic. A la différence ici qu’on navigue au sein d’un cirque, avec un vieux qui raconte ce qu’il a vécu dans sa jeunesse pour y découvrir un amour impossible. Même si ce n’est pas souligné on y voit nettement la classe sociale différente des personnages avec d’un coté le vagabond qui saute dans le train et la belle perché sur son bel étalon qui va être tenter de voler ailleurs de ses propres ailes au risque de se les bruler.

Avec un casting brillant (ce n’était pourtant pas gagné), je me suis pris au jeu dans cette émouvante histoire d’amour au centre des lumières du cirque.

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