Dernière maison sur la gauche (La) (1972)

Le premier bébé du papa de Freddy Krueger et de Scream

la dernière maison sur la gauche

Réalisé par Wes Craven

Avec Sandra Peabody, Lucy Grantham, David Hess
Pays :  États-Unis
Genres : Horreur, Thriller
Durée : 1h21min
Année de production : 1972
7/10

Premier film de Wes Craven qui lui a permis de se spécialiser dans le genre et c’est franchement bien. L’image a pas mal vieilli mais pour ce genre de film ca nous importe peu, au contraire ça lui donne un certain cachet. On a même l’impression d’avoir des images d’archives avec en introduction le mythique: « Inspiré d’une histoire vraie ».

Ayant vu le remake il n’y a pas longtemps, je ne pouvais qu’être conquis par ce film et c’est le cas. Au début j’ai trouvé peu de similitudes entre les deux films, mais au fur et à mesure que le film se déploie on voit que le remake reste fidèle à l’originale (excepté le sort de Mari Collingwood qui est bien plus radicale dans l’originale).  L’ambiance est glauque, même si le remake pousse le vice plus loin avec un viol plus long et plus violent mais il faut se replacer en 1972, avec un cinéma qui avait peu l’habitude de montrer ce genre de scènes qui se sont démocratisées quelques années plus tard.

Seule la proximité de la maison, ou en tout cas sa situation dans le film est pas assez indiquée pour montrer que finalement la fille vivra des heures assez terribles et cela à deux pas de chez elle. Même si c’est qu’un détail, le remake soulignera ce point manquant. D’ailleurs un remake qui supplantera l’original mais les deux œuvres méritent un visionnage.

Niveau actrice on a du (la) bon(ne), de la belle brune des années 70, méconnues et qui ne feront qu’un seule et unique film. Ça doit marquer un tel tournage! D’ailleurs je trouve les filles plus piquantes que dans le remake et c’est un atout majeur pour dans un survival, car on se fait plaisir aux yeux et on a envie de les plaindre (en tout cas plus qu’un boudin). Les barjos quant à eux sont sales et n’inspirent pas confiance. Le fils aussi à l’air totalement déconnecté. Le casting bien qu’amateur est de bon gout.

Un excellent petit Wes Craven, son premier, je dis juste chapeau d’avoir réussi à créer une telle ambiance, dans la lignée d’un terrifiant I spit on your grave niveau démence.

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