Fountain (The) (2006)

The Fountain

Réalisé par Darren Aronofsky

Avec Hugh Jackman, Rachel Weisz, Ellen Burstyn
Pays :  États-Unis
Genres : Aventure, Drame, Science Fiction, Romance
Durée : 1 h 36 min
Année de production : 2006
6.75/10

Après ma maigre critique de 2007 sur un film dont je n’avais pas saisi tout les aboutissants, j’ai décidé de me revoir le film en bluray, histoire de mettre toutes les chances de son coté. Et bien j’arrive même a baisser ma note de 0.25, juste histoire de dire que j’ai de nouveau pas adhéré au film, bien que les qualités de la réalisation de Darren Aronofsky soient bien présentes.

Pourtant l’idée de départ est audacieuse. Mêler la volonté de vivre, de combattre la maladie et accepter la mort dans une jolie romance, pourquoi pas. Mais la symbolique de chacun des personnages est poussive et alambiquée, voir parfois prétentieuse. Trois mondes qui vont aider à Hugh Jackman à se confronter à une lutte intérieure et à accepter la mort de sa femme passant par trois cycles/ères. En 1500, là ou Hugh va rechercher l’Arbre de Vie, afin d’offrir l’immortalité à sa Reine traquée par le Grand Inquisiteur. En 2000, là ou le combat contre la maladie va être le point centrale de l’histoire. Et en 2500, enfin même si la dernière n’a franchement de datation palpable, Jackman va se balader dans sa bulle dans un monde exotique imaginaire en route entre la guérison et la mort personnifiée par Xibalba.

C’est l’aspect graphique qui est certainement le départ de ce projet, celui qui fera naître toute l’émulsion autour du film. Car même si le film a scénaristiquement pas mal de creux, il se retrouvera vite complété par des interprétations toutes plus ou moins fondées par des symboles religieux décimé dans tout le film. Visuellement et musicalement ce film est une véritable prouesse. Clint Mansell qui accompagne le réalisateur sur la plus part de ses films signe une B.O envoutante. Heureusement car utilisée à multiples reprises dans le film, il n’aurait pas fallu avoir une musique énervante, bien qu’il sache le faire avec Requiem for the dream afin d’appuyer un sujet bien plus dérangeant/glaciale.

On apprécie le risque du réalisateur a faire de ce film un petit Ofni dans son genre, mais quand on rentre pas totalement dans le trip, on a l’impression d’être mis de coté dans ce voyage initiatique vers la mort. Il va falloir que j’ouvre mes chakras et que je révise mon point de vue philosophique nihiliste pour revivre éternellement ce voyage interstellaire qui reste cependant plaisant à vivre.

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