Jurassic Park 3 (1997)

Jurassic Park III

Réalisé par Joe Johnston

Avec Sam Neill, William H. Macy, Téa Leoni
Pays:  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Science Fiction, Thriller
Durée : 1 h 32 min
Année de production : 2001
7/10

Une nouvelle suite avec un scénario plus léger, oubliant presque l’entreprise InGen créée par John Hammond, va nous faire repartir au sein de la zone interdite pour sauver un gamin perdu sur l’île avec de nouveau le paléontologue Alan Grant. Seul et démuni de ses acolytes, il semble bien seul mais heureusement tiendra le film sur ses épaules avec l’aide de ses animaux de compagnie: les dinos. Car Téa Léoni est agaçante à crier le nom de son gosse à tout va au risque de se faire bouffer par les monstres, et William Macy est anecdotique.

Cet opus va tenter d’innover en amenant deux nouvelles races de dinosaures, avec le Spinosaure, plus grand et plus fort que le T-Rex, qui manquera pas d’être mis rapidement à terre et le ptérodactyle qui nous donnera des ailes dans une scène de voltige très sympathique, même si pas toujours très classe en terme de CGI. Les décors même si pas tous réel sont assez impressionnants et sombres dont la volière qui accueille les ptérodactyles. Les raptors semblent plus intelligents, et sont une menace grandissante durant l’évolution de l’histoire.

L’introduction avec le gosse en parachute ascensionnel pique les yeux, avec du fond vert à outrance trop visible. C’est même dommage de se louper sur des scènes aussi simplistes et de briller sur des scènes de combats complexes et remarquables de dinosaures. D’ailleurs que ce soit l’attaque de l’avion (qui nous fait penser à la voiture dans le premier film) ou celle du T-Rex, le Spinosaure est un réel souffle d’air (construit à l’échelle 1:1) dans le monde des crétacés même si il n’aura pas le charisme du Tyrannosaurus, qu’on va même regretter. Et même si on est captivé et happé dans l’action, il manque une scène ultime comme les deux autres opus nous ont proposé sur un film finalement plus court de plus d’une demi-heure.

Joe Johnston déjà habile avec les effets animalesque avec Jumanji a su surfer sur le succès des deux autres films en évoluant favorablement dans les effets spéciaux, même si c’est un poil en dessous des précédents opus.

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