Magnolia (1999)

Il pleut, il pleut c’est la fête à la grenouille

Magnolia

Réalisé par Paul Thomas Anderson

Avec Julianne Moore, William H. Macy, John C. Reilly
Pays:  États-Unis
Genres : Drame, Romance, Indie
Durée : 3 h 04 min
Année de production : 1999
4.5/10

Ni moi, ni Galoo ni même sa meilleure amie avec qui on a vu le film hier soir comprennent la position de ce film dit culte! Le film d’une durée de 180 minutes nous a laisser sur notre fin. Alors que le compteur tournait, on voyait le film avançait, et on s’attendait à une rencontre finale entre tous les opportunistes du film à la 11:14, mais que d’al.

Alors qu’au début des années 90, j’ai été profondément déçu par Short cuts, un film que j’ai jamais su comprendre, voilà que plus de 15 ans après je me retrouve confronté au même style de film. Je ne comprends pas ce que l’ont peut trouver dans ce film qui est dénué d’émotion même si il est beaucoup porté sur le deuil et l’amertume de la vie. Pourtant dès le départ et en voyant vos critiques et la bande-annonce, j’étais plus que convaincu! J’avais envie de cette claque, mais la chute est encore plus grande…

La première partie du film est excellente. Plus d’une heure et demi d’histoires de vie menées avec brio par une steadycam défiant presque les lois de la physique tellement ca bouge dans tous les sens. C’est dynamique, c’est beau à voir, mais voilà qu’après 90 minutes, le film rame… jusqu’à une conclusion qui ne m’a rien apporté émotionnellement. Cela donne un entrelacé d’intrigues avec un traitement qui manque de profondeur qui peine à avancer sur un merveilleux fond musical.

Question casting de ce coté là rien à redire c’est nikel. Tom « Scientologue » Cruise est parfait dans son rôle (je pensais le voir en tête d’affiche tiens!), Moore est trop belle même en dépressive, William H. Macy et John C. Reilly sont justes.

Au final, le film est beau, une certaines poésie y flotte, on attend que les histoires se rejoignent ou qu’un évènement imprévu fasse son apparition mais rien, seule la déception persistera. :cry: Un beau puzzle dépressif. Dommage!


Ps: Pourquoi Magnolia d’ailleurs? PT Anderson a expliqué que le lien le plus évident, était le nombre de pétales identique au nombre de tranche de vie raconté dans le film ! De plus à San Fernando il y a un boulevard Magnolia. C’est là que se croisent les personnages en voitures au moment de la pluie de grenouilles !!!! Mouai… encore un élément qui ne me convainc pas. Re-décu sur la subtilité de cet ensemble.

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