Social Network (The) (2010)

Comment gagner un tout petit peu d’argent en créant Facebook?

The Social Network

Réalisé par David Fincher

Avec Jesse Eisenberg, Andrew Garfield, Justin Timberlake
Pays:  États-Unis
Genres : Drame
Durée : 2 h 00 min
Année de production : 2010
7.75/10

Lorsque le projet du film a été lancé, beaucoup on sourit, moi le premier. Et il est vrai qu’il est difficile de se lancer dans une biographie d’un évènement aussi récent que la création de Facebook, qui finalement est un évènement mineur dans notre société même si bien développé en si peu de temps. Et finalement, David Fincher s’en sort bien en terme de réalisation, même si y a rien de révolutionnaire d’alterner des moments de la vie d’étudiants et quelques scènes incroyables sur la création de « code source » informatique. Le second attrait est sans conteste le portrait de Mark Zuckerberg, génie à la fois touchant et insupportable. Le choix d’avoir intégré les procès où il fut accusé est une bonne idée scénaristique qui permet des retours en arrière dans le passé, évitant une narration (vu qu’il y a que du dialogue) trop linéaire.

Le film est centré sur Mark Zuckerberg, co-fondateur de facebook et malheureusement ce film documentaire deviendra plaisant essentiellement si vous faites partie des 500 millions de membres de Facebook. Si facebook est inconnu pour vous, le film vous sera totalement inutile, vous parlera pas et vous trouverez ça futile.

En tout cas, les acteurs sont crédibles, même si Justin Timberlake à son image de chanteur qui lui colle à la peau et en devient un poil agaçant – surtout par sa venue d’opportuniste. Jesse Eisenberg est excellent dans son rôle même si je connais pas personnellement Mark Zuckerberg. En tout cas, (rien à voir avec le film) ca dégoute bien (disons qu’on voudrait bien que ça nous arrive) de voir finalement qu’avec une simple idée, un peu d’ambition qu’on puisse devenir la plus jeune fortune du monde, et que même si dans 5 ans Facebook disparaitra, sa vie et son statut est déjà bien tracé. Les chiffres à la fin du film voutent le tournis! Il a joué les bons numéros à son propre loto. C’est beau, ca existe encore le rêve Américain même si ca me dépasse au vu de l’ampleur!

A quand la nouvelle révolution BoM avec un nouveau concept sur le cinéma?

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