Stratégie Ender (La) (2013)

La Stratégie Ender

Réalisé par Gavin Hood

Avec Asa Butterfield, Harrison Ford, Hailee Steinfeld
Pays:  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Science Fiction
Durée : 1 h 54 min
Année de production : 2013
3.75/10

L’amorce du départ du film est de nous convaincre que le seul espoir de continuer à vivre sur Terre réside à entrainer des jeunes nabots pour nous sauver. Rien que ça déjà c’est du lourd. Même si ils baignent dans l’univers de la guerre et de la stratégie, à 15 ans on a aucune maturité, aucun responsabilité et ça se ressent à l’écran. On a juste envie de rire quand on voit un nain prendre une décision aussi utile que d’acheter son paquet de Pépito à la récré. Déjà si on avait vieillit le casting de dix ans on aurait été un peu plus crédible.

Donc au final on se retrouve qu’avec des jeunes avec le vieux Harrison qui fait figuration et qui regarde ses petits soldats jouer à la gueguerre pour s’entraîner a devenir de supers soldats. Ben Kingsley qui vient animer la galerie avec ses peintures sur la gueule lui n’a aussi que peu d’intérêt à être dans le film.

Harrison Ford met son dévolu sur un jeune sans que l’ont sache vraiment pourquoi (il a consulté Bryan Singer peut-être) mais pour lui c’est l’élu. Il est selon lui brillant et à force de lui dire il brille mais en faisant pas grand chose juste pour dire au spectateur que le héros c’est lui un point c’est tout. Avec son charisme de mouche, Asa Butterfield peut vite retourner au vestiaire, il n’a pas l’âme de devenir un héros, m’enfin…

La guerre aujourd’hui c’est du pousse bouton c’est une réalité retranscrite dans cette réalisation mais la voir sur grand écran sans enjeu vitale c’est naze – ça fait « boom boom » mais aucune tension n’est présente, vu que l’homme se cache derrière sa machine. Et puis la morale qui amène a ce que le mal deviennent le bien pour un prochain numéro (Ender le retour et ca va faire mal!) ça donne pas bien envie surtout après ce vaste entraînement de deux heures sans aucun enjeu.

Film creux sans tension, du After earth au pluriel – c’est juste un peu moins chiant.

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