Transformers: The Last Knight (2017)

Transformers : The Last Knight

Réalisé par Michael Bay

Avec Mark Wahlberg, Josh Duhamel, Laura Haddock
Pays:  Canada,   États-Unis
Genres : Action, Science Fiction, Thriller, Aventure
Durée : 2 h 29 min
Année de production : 2017
4/10

Image associéeQuand on va à la fête foraine c’est pour avoir un peu d’adrénaline pendant un temps donné. Et quand le manège s’arrête on apprécie le moment où on a failli gerber, sans l’avoir fait. Plus serait de trop. Et bien cet opus est ce genre de manège qui commence et qui ne s’arrête jamais. 150 minutes d’explosion qui vous grille totalement la rétine. On parle plus de rythme ici, c’est une déferlante d’images qui ne donne plus aucun sens à l’histoire. On cherche même plus à comprendre qui est le bien du mal. Les personnages se tabassent dans tous les sens, et on oublie même que Megatron est encore vivant pour venir mettre une branler à l’invincible Optimus Prime, qui au demeurant ne viendra que sur quelques scènes mettre au clair la situation.

Niveau réalisation, Michael Bay continue de se défouler en repoussant les limites de l’infographie. Bay joue aussi avec des ralentis impeccables. C’est digne du jeu vidéo son bouzin, une vraie démonstration d’images et de son. Mais c’est tout. Ce qui est dommage c’est qu’il arrive même à dégouter le reste des cinéphiles qui avait encore espoir en la saga. La goutte d’eau qui fait glisser le robot. Le background mythologique de son univers est totalement dérouté. Les scénaristes ont décidé de faire un lien entre la légende du Roi Arthur et les Chevaliers de la Table ronde avec les robots Transformers. Merlin chez les « Autobots », vous me direz ce n’est pas pire qu’un T-Rex chez les « Decepticons »! Faire passer le héros du côté obscur c’est du déjà vu mais quand c’est établi que sur quelques scènes, on n’y croit pas une seconde. D’une longueur franchement insupportable, l’histoire est une bouillie de personnages, accessoirisé par une intrigue incompréhensible et ridicule. Les dialogues atteignent des niveaux jamais égalés de niaiserie. Associé Mark Walhberg et Anthony Hopkins dans ce « gloubi-boulga » cinématographie fait de la peine. Laura Haddock remplaçante de la jolie Megan Fox sera tout aussi inutile, si ce n’est de jouer de sa plastique, bien moins éclatante que celles des robots!

Les personnages sont amorphes et apathiques, dans un film pop-corn bien gras. Transformers : The Last Knight est clairement l’épisode trop. Armez-vous de boules quies!

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