V/H/S (2012)

V/H/S

Réalisé par Matt Bettinelli-Olpin, David Bruckner, Tyler Gillett, Justin Martinez, Glenn McQuaid, Joe Swanberg, Chad Villella, Ti West, Adam Wingard

Avec Calvin Reeder, Lane Hughes, Adam Wingard
Pays:  États-Unis
Genres : Horreur, Thriller, Film à sketches
Durée : 1 h 56 min
Année de production : 2012
3.25/10

Reprenant le concept de The Theatre Bizarre, V/H/S se lance dans plusieurs films à sketchs de qualité très médiocre, proche de l’amateurisme youtube. Introduit par un métrage qui sera le fil rouge durant toutes les séances de VHS mais qui n’apporte absolument rien de bien, et qui n’aura ni queue ni tête, on découvrira chacune des cassettes trouvées chez un vieux mort. On ne saura rien de lui, ni de l’intrusion des jeunes et de cette découvertes. Enfin peut importe l’essentiel est de découvrir ce qui se casse dans ses bobines de films.

Le premier métrage nous amène dans un groupe de jeune bourré qui veulent profiter de leur fin de soirée dans les bras de jeunes filles, pour se retrouver face à une suceuse… de sang. Hormis la fille qui a une tête atypique avec ses grands yeux, rien n’est effrayant. La caméra bouge dans tous les sens et nous donne plus la nausée qu’autre chose. Rien n’est véritablement réfléchi dans la réalisation, c’est du « je film à la va que je te pousse » et ça n’a pas de grand intérêt. Et pourtant on est dans l’histoire peut être la plus intéressante.

Le second métrage nous plonge dans un petit voyage sympathique d’un couple. Mais durant la nuit une présence semble les regarder et les filmer jusqu’au dramatique coup de couteau. C’est pas trop mal mais y a pas de quoi sauter au plafond, youtube aurait suffit à faire connaitre ce petit film.

Le troisième métrage lui semble être plus forestier en nous baladant dans la forêt proche d’un « prédator électromagnétique » qui brouille la caméra mais qui reste intéressant sur ses effets d’apparitions. C’est malheureusement pas assez approfondis et on reste quand même consterné face au vide qui reste à la fin. Un film synonyme de délire entre potes.

Le quatrième métrage se passe exclusivement à travers les yeux d’une webcam. On est dans du MSN style, ca parlotte, ça se charcute et on sait pas vraiment trop pourquoi. Un mystère tourne autour du personnage qui a un pouvoir à distance bien étrange mais c’est franchement dispensable, voir peu intéressant si ce n’est la belle paire de « boobs » à la fin que je vous fait profiter par la capture.

Enfin le cinquième métrage se passe à Halloween. Un groupe de pote vont se retrouver dans une maison avec d’étranges pouvoirs maléfiques qui se retourne contre eux. Même si c’est un peu long à venir, la maison qui se repli sur elle même avec ses oiseaux, ses traces de mains, ses fenêtres qui se referment reste une passage sympathique même si le caméraman pousse un peu trop l’effroi jusqu’à arriver à ne plus nous faire peur.

Un ensemble très faible, qui bouge trop, la liaison entre les films est laborieuse, c’est trop amateur et malheureusement on appréciera qu’un métrage et demi.

 

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