Dredd (2013)

Dredd

Réalisé par Pete Travis

Avec Karl Urban, Olivia Thirlby, Lena Headey
Pays:  Royaume-Uni,   Inde,   États-Unis
Genres : Action, Science Fiction
Durée : 1 h 35 min
Année de production : 2012
6.5/10

Judge Dredd, premier du nom est un film pas bien aimé, pourtant à l’époque de mon adolescence (pas revu depuis) j’avais bien « trippé ». En même temps à 15 ans, Stallone qui tient un gun plus gros que lui et qui gueule « La loi c’est moi » c’est kiffant. J’étais dans ma période actionner des années 90’s avec Stallone et son Démolition Man, Cliffhanger et son Stallone et j’en passe. Encore aujourd’hui je garde un coté nostalgique de tous ces films et de savoir que Dredd allait être réadapté, j’avais de quoi saliver, même si j’aurai préféré une bonne grosse suite avec Sly him-self!

Dredd malheureusement n’aura pas le droit à une sortie cinéma en France et se dirige directement vers le DTV. Pas très encourageant, surtout que les photos promo du film étaient pas toujours convaincante. Mais hier soir j’étais impatient de voir le résultat, et même si le film est compilé de tout plein de défauts il n’en reste pas moins palpitant.

Alors oui l’acteur fait la mou en tentant de reproduire le bas du visage de Dredd, oui il manque de charisme et d’un menton proéminent, oui son casque est bien trop gros pour sa petite tête, oui sa moto en plastique sort tout droit de jouet club, oui ses fringues ne sont pas si clinquantes que celle de Sly, oui il se retrouve avec une voix toute douce de quoi raconter une comptine MAIS bordel que ça fait du bien de voir ce personnage qui se fait plaisir autant que le spectateur. Les scènes de flingues sont terriblement jolies, et ça reste globalement assez crédible, pas de surenchère, pourtant il aurait pu.

La colorimétrie et le grain de l’image transcende les scènes d’action et les balles qui traversent l’écran. L’environnement et les décors post-apocalyptiques sont plaisants. La mise en situation est basique mais claire et bien synthétisée. On rentre très vite dans le sujet. Cet immeuble imposant digne d’une mini-ville se replie sur un unique intrus: Judge Dredd.

A l’instar du détonant The raid, le judge va devoir grimper les étages pour tataner du méchant. Autant The raid se passait uniquement à mains nus ou presque, autant là c’est le contraire, c’est la grosse artillerie condensé dans un unique flingue. Et même si ça envoie du lourd, Dredd prend son temps, entre chaque étage il a le temps de se repositionner, de réfléchir pour mieux appréhender l’ennemi et développer un peu l’histoire. Par contre malheureusement ça manque d’une bonne grosse scène finale qui en met plein la vu, un truc en « Slo-mo » qui aurait fait plaisir avec un combat avec Ma’Ma’, un truc qui laisserai le spectateur sur le cul, un dernier feu d’artifice qui aurait comblé notre faim de Dredd!

Allez, on ne boudera pas cette réadaptation qui est aussi jouissive visuellement qu’entrainante. Judgment time!

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