Rampage : Hors de contrôle (2018)

Rampage : Hors de contrôle

Réalisé par Brad Peyton

Avec Dwayne Johnson, Naomie Harris, Malin Akerman
Pays:  États-Unis
Genres : Action, Aventure, Science Fiction, Fantastique
Durée : 1 h 40 min
Année de production : 2018
7.5/10
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Adapter Rampage, jeu vidéo des années 80 au cinéma était un pari risqué. 32 ans après avoir vu le jour, George, le primate géant, abat finalement ses gros poings sur grand écran. On pouvait s’attendre au pire avec les origines d’un jeu qui avait rapidement ses limites avec un gameplay assez médiocre. Mais finalement Rampage: Hors de contrôle reste divertissant avec un Dwayne Johnson qui assure le show, toujours au meilleur de sa forme. L’intrigue est classique, au vu du jeu d’origine, fallait pas non plus en faire de trop, et le rythme suffisamment intense pour ne pas s’ennuyer. Porté par les événements qui s’enchaînent toujours plus vite,  dans une explosion de CGI, le spectateur va avaler les images sans ennui, à condition d’apprécier le genre, ambiance Kaijū, qui prend de l’intérêt surtout sur le dernier tiers du film.

Les scènes de destruction dans Chicago, moment clé du film, sont spectaculaires et les combats en réunion entre les monstres sont titanesques. Oubliez tout rationalisme, les créatures ne sont pas que géantes. Génétiquement modifiées, le loup géant « Ralph » se retrouve avec des épines sur le dos avec la capacité de voler, le gorille tout aussi puissant que King Kong va avoir le poing lourd pour tout défoncer et enfin le crocodile « Lizzie » gargantuesque digne d’un Godzilla grimpera sur les buildings claquant intensément sa mâchoire pour tuer ses ennemis.

Les troubles faites, Brett et Claire Wyden, aussi stéréotypés que manichéens sont pas mal agaçants et pas toujours très crédibles du faite de leur apparence assez jeune. Deux personnages relativement mal écrits et sensiblement à côté de leurs pompes. Heureusement, la distribution est dominée essentiellement par la prestation musclée de Dwayne Johnson dit The Rock, qui joue de son statut de personnage invulnérable dont il use déjà dans tous ses films pour affronter l’impensable. Accessoirement, le charisme de Jeffrey Dean Morgan viendra compléter ce casting pour apporter un personnage plein d’ambivalence, tout autant détestable qu’appréciable.

Rien de crédible, dans un film pop-corn qui supporte pourtant bien l’adaptation d’un jeu daté qui ravivera la nostalgie des joueurs d’Amiga ou Amstrad 6128+!

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