65 : La Terre d’avant (2023)

65 : La Terre d'avant

Réalisé par Scott Beck, Bryan Woods

Avec Adam Driver, Ariana Greenblatt, Chloe Coleman
Pays:  Canada,   États-Unis
Genres : Science Fiction, Action, Aventure
Durée : 1 h 33 min
Année de production : 2023
4.5/10

Si le concept d’un mixte de Jurassic Park avec Armageddon vous tente, alors ce film n’est pas du tout de ce calibre! Avec son postulat de base intéressant, 65 millions d’années en arrière, le scénario est finalement bien mauvais.

Un voyageur galactique va tomber sur une planète hostile qui s’avère être la Terre. Bizarrement, cet « extraterrestre » a une mine semblable à la nôtre (bien qu’Adam Driver a ses particularités physiques), des fringues qui flaire le déjà vu chez nous et en plus, il parle notre langue. Donc déjà, la cohérence de ce voyage intergalactique n’est pas du tout crédible, parce qu’ici, on ne parle pas de voyage dans le temps. Bon passons, les producteurs ne voulaient pas se faire chier avec le maquillage et les tenus du héros…

Après un voyage chaotique et une rencontre avec des débris stellaires, pas de chance, Mills est le seul survivant du crash. Mais quelques minutes plus tard, il retrouve une survivante, mais re-pas de chance, elle a 9 ans et elle ne parle pas sa langue… On continue la malédiction avec une terre des dinosaures et clou du spectacle, il tombe pile la mauvaise semaine, celle où notre planète à subit l’une des plus grosse météorite de ses derniers 100 millions d’années.

La mise en scène ne parvient pas à équilibrer ses prétentions et se perd complètement dans un entre-deux d’intentions entre le plaisir primaire procuré par une série B peuplée de dinosaures et le cahier des charges d’un blockbuster scolaire voulant toucher un large public. Le film est court, même trop. On a pas le temps de s’acclimater au décor. La partie « survival » est tellement rapide qu’on n’a pas le temps d’avoir des craintes pour le protagoniste. Les dinosaures sont assez ternes et n’apportent aucune tension. Reste néanmoins de beaux décors avec les vastes forêts de l’Oregon, des effets spéciaux correctes et une bande sonore intéressante composée par Danny Elfman.

Au final, le produit est insipide et on se demande où est passé le budget de 90M$. Et le dénouement final avec cette fusée qui les attends en haut de la montagne, on en parle ?

65 : La Terre d’avant est un beau pétard mouillé ! Assez joli mais totalement creux.

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